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T-REX

T-Rex

Titre original : Tyrannosaur Canyon

Année de parution : 2005

Traducteur : Cécile Leclère

4ème de couverture :

1972. Une expédition est envoyée sur la Lune. Des échantillons de roche sont rapatriés, mais ils disparaissent mystérieusement après étude.
Nouveau Mexique, trente ans plus tard. Tom Broadbent découvre le corps agonisant d’un chasseur de trésor et son mystérieux carnet. Celui-ci révèle a présence du plus grand T-Rex jamais conservé. S’engage alors une course poursuite entre un paléontologue prêt à tout, une agence gouvernementale sans scrupule et un moine ancien agent de la CIA…
Tous veulent retrouver le fossile dont certaines cellules sont encore actives, au péril de leur vie.

Mon opinion :

Lorsqu’on lit la 4ème de couverture, on s’attend à une histoire comparable au Jurassic Park de Michael Crichton et son lot de dinosaures clonés. Et bien absolument pas ! sans déflorer l’histoire, on se situerait plutôt au niveau de la guerre bactériologique.

Dans ma critique du Codex (voir critique précédente), je déplorais que l’auteur termine le livre sans « nous donner des nouvelles » des héros. Sombre erreur….puisqu’il se trouve que T-Rex reprend , ainsi que Douglas Preston et même Lincoln Child aiment le faire, des héros déjà connus. Plus précisément, deux héros de Codex reviennent, mais des informations sont données sur les autres, relatives aux années qui suivent l’aventure des Broadbent au Honduras. Ce retour des héros déjà connu est bien agréable, comme toujours. On se sent impliqué dans l’histoire , familier des héros. Le Codex et T-Rex peuvent être lu indépendamment l’un de l’autre car les deux livres ne se suivent pas vraiment, il y a juste de brefs rappels.
Difficile de se lasser de ces auteurs, tant la qualité est là. Après tout ce que j’ai lu, j’ai encore envie d’en lire, tant les histoires se renouvellent et sont bien narrées. Certes, le thème de la chasse au trésor revient souvent, mais à chaque fois sur des sujets différents, magistralement traité et du coup jamais lassant.
Avec cette histoire, nous revenons dans un décor cher à Douglas Preston, le nouveau Mexique, déjà présent dans les Sortilèges de la Cité Perdue, territoire manifestement cher au cœur de l’auteur tant il est décrit avec passion. Le coté documentaire est assuré par la paléontologie, ou plutôt la géologie. A noter aussi l’évocation d’un thème récurrent, celui de la météorite, déjà évoqué dans Ice limit et celui de la contamination de notre planète par les extra terrestres, déjà mis en scène sous un autre angle dans Deep Storm.
Ce livre est finalement un bel aboutissement de tous les thèmes chers à l’auteur. Le muséum d’histoire naturelle est également présent. Un beau bouquet donc, une belle synthèse de l’œuvre.

A noter que chaque chapitre se termine par un cliffhanger qui fait qu’on n’a pas envie de lacher le livre…dommage qu’on soit bien obliger de dormir….mais quel plaisir…

Un livre vraiment excellent, qui se place avec le Codex en tête de mes favoris hors saga Pendergast.