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ICE LIMIT

Ice limit

Titre original : Ice limit

Année de parution : 2000

Traducteur : Karine Laléchère

Résumé :

Un astéroide géant découvert sur un ilot au large du cap Horn. Lorsque le collectionneur Palm Lloyd apprend la nouvelle, il n’a qu’une idée en tête : récupérer cette météorite. Peu importent le cout et les risques de l’expédition. Il doit arriver le premier sur l’ile Desolacion et rapatrier le corps céleste. A l’évidence, le milliardaire n’est pas le seul à convoiter ce fragment doté d’étranges propriétés, dont celle de réduire à l’état de cendres quiconque l’approche de trop près. Et la chasse à la météorite vire au cauchemar…

Mon opinion :

A lire la quatrième de couverture (je sais, je sais, c’est une erreur de débutant…), on se dit qu’il s’agit d’une histoire de science fiction, on s’imagine des aliens réfugiés dans la météorite, peut être une histoire du type du Sphère de Michael Crichton, etc. De deux choses l’une. Soit on est déçu car on espère à chaque chapitre que les aliens vont débarquer , soit on est surpris agréablement car on se dit que les auteurs ne sont pas tombés dans une piège facile. Pour ma part néanmoins, la résolution est un peu décevante.
Effectivement Ice Limit se révèle être un techno thriller remarquable. Il comprend 500 pages, ce qui permet de distiller l’histoire. Les personnages sont bien campés, soignés. L’accroche est efficace et promet un certain mystère (j’avoue être un peu déçu sur ce point là, mais les autres qualités du livre gomment cette déception). Comme d’habitude, les auteurs nous font un véritable cours : Nous apprenons beaucoup de choses sur les météorites, mais aussi sur la navigation. Comme d’habitude aussi les personnages féminins sont brillants, très recherchés et rendent un bel hommage aux femmes de tête. Sally Britton est splendide, mais aussi Rachel.
A noter que, ainsi qu’aime le faire les auteurs, nous retrouvons un personnage connu : Eli Glinn, d’EES découvert dans la saga des Pendergast, dont le charisme illumine toute l’histoire. Il se livre à une véritable partie d’échec psychologique dont la lecture est jubilatoire.
A noter qu’un mystère plane, que les auteurs exploiteront peut être un jour : Eli Glinn semble mourir à la fin de Ice Limit, or il apparait dans un des Pendergast, privé de l’usage de ses jambes. A ma connaissance, il n’apparait que dans ces deux livres, donc peut être cela sera-t-il expliqué dans un prochain…