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QUI ETAIT HELEN ESTERHAZY PENDERGAST ?


Son acte de naissance est ainsi libellé :

Republica Federativa do Brasil - Registro civil das pessoas Naturais - Certidao de Nascimento :
Nome : Helen von Fuchs Esterhasy
Local de nacimento : Nova Godoi, Rio Grande do Sul
Filiaçao Pai : Andras Ferenc Esterhazy
Filiaço Mai : Leni Faust Schmid
(Vengeance à froid - page 244)


…les mèches de son opulente chevelure acajou négligemment nouée à l’aide d’une simple ficelle. Le teint halé, elle donnait l’impression de s’abandonner à la saveur de l’instant. » Son rire est cristallin. (Fièvre mutante page 7)

Helene et Aloysius se sont mariés deux ans avant sa mort (Fièvre mutante page 8)

Aloysius et sa femme se vouvoie. Il l’appelle parfois « chère amie ». (Fièvre mutante page 8)

Elle était médecin pour Médecins Voyageurs (Fièvre mutante page 9)

Son alliance portait un saphir étoilé (Fièvre mutante page 23)

« Parce qu’ils s’étaient connus un soir de pleine lune, les Pendergast s’étaient astreints à toujours assister au lever de l’astre nocturne chaque fois que l’occasion s’était présentée, mettant un point d’honneur à sacrifier à ce rituel ensemble, quelles que fussent leurs occupations et les circonstances de la vie ». Pendergast la salue : « Au revoir, chère vieille lune » (Fièvre mutante page 26)

« Fait rare chez une femme, Helene adorait chasser . Mais tout chez Helene était rare ». Son fusil était un Krieghoff, avec une crosse de noyer poli et des garnitures en en or et en argent. Ce fusil était son cadeau de noces, offert en vue de chasser le buffle du Cap en Tanzanie. C’est une arme splendide en bois et métaux précieux, d’un prix exorbitant, conçue pour tuer . (Fièvre mutante page 43)

Le Krieghoff est équipé de deux détentes situées l’une derrière l’autre : la première actionnait le canon droit, c’est à dire celle que le chasseur privilégie au moment de tirer. (Fièvre mutante page 45)

Pendergast avait expressément demandé à ce que personne ne touche jamais à ce fusil. Maurice, le gardien de Penumbra, est d’ailleurs le seul à posséder la clé du ratelier dans lequel il est rangé. Personne ne s’en est jamais approché. (Fièvre mutante page 44)

Helene utilisait des cartouches Nitro Express de calibre 500/416 constituées d’une balle et d’une douille remplie de cordite pour son fusil. (Fièvre mutante page 45)

Alysius avait prété au musée Aubudon un recueil de gravures grand format appartenant à sa famille et il a été convié à l’inauguration. Les responsables du musée rêvait depuis longtemps d’avoir entre les mains un exemplaire de cet ouvrage que son arrière grand père avait acheté directement à Aubudon. A peine entré dans le petit musée ce soir-là, il a remarqué la présence d’une jeune femme qui l’observait. C’est comme si le monde s’était brusquement évaporé, engloutissant avec lui l’humanité tout entière. Elle offrait une vision saisissante, tout de blanc vétue, ses yeux d’un bleu proche de l’indigo étoilé de paillettes violettes. Un vision précieuse, et même unique de son point de vue. Elle s’est approchée, s’est présentée et à pris sa mains avant même qu’il ait pu recouvrer ses sens. Il n’y avait chez Helene aucune fausse timidité : elle était la seule personne en qui il pouvait avoir implicitement toute confiance ; A part d’Agosta, précise t’il. (Fièvre mutante page 95)

Helene a grandi au 12 Mechanic Street à Rockland dans le Maine. (Fièvre mutante page 97)

Elle comprend parfaitement le portugais et l'allemand. En effet, elle a parlé ces langues avant d'apprendre l'anglais et même le hongrois, la langue maternelle de son père (Descente en enfer - page 33)
V Aloysius et Helene se sont mariés dans le jardin de Penumbra. La réception a eu lieu dans la bibliothèque de la plantation (Fièvre mutante page 102)

Helene adorait la bibliothèque : Elle aimait s’y rendre en fin de journée, y travailler ou rattraper la lecture des revues scientifiques qu’elle accumulait. Aloysius et elle y ont passé des heures sans parler, savourant le plaisir d’être ensemble. (Fièvre mutante page 102)

Son infusion préférée était une tisane de cynorhodon. Elle ne s’en lassait pas au point qu’une odeur de cynorhodon flottait en permanence dans la bibliothèque. (Fièvre mutante page 102)

Lorsque Aloysius était absent pour son travail, elle passait le plus clair de son temps dans la bibliothèque de Penumbra à regarder un recueil grand format des gravures d’Aubudon. Elle passait des heures à tourner les pages de ce livre. L’amitié du grand père Boethius d’ Aloysius avec Aubudon la fascinait (Fièvre mutante page 103)

Le nom de jeune fille d’Helene est Esterhazy. Les Esterhazy ont quitté la ville de Rockland dans le Maine. Les gens de cette ville affirme qu’il n’y a plus un seul Esterhazy en ville à cause de « ce qui est arrivé ». « Ils ont quitté la ville sans demander leurs restes ». La rumeur dit qu’ils avaient enfermé une vieille à moitié folle dans le grenier car elle s’était mise à tuer les chiens de la ville pour les manger. Les voisins disaient qu’ils l’entendaient crier, elle réclamait de la viande de chien. Une autre rumeur dit qu’en fait, c’était la mère d’Helene qui hurlait et non une vieille tante. La mère d’Helene était selon certains, une vraie harpie. Une autre rumeur dit qu’elle a tenté d’empoisonner son mari en mettant de la strychnine dans ses céréales. Une autre rumeur dit qu’ils sont partis car le père avait perdu tout son argent en jouant en bourse : ils ont fui leurs créanciers. Une autre rumeur dit que le père était un « sacré salopard » qui battait sa femme avec du cable électrique, et que c’est pour cette raison qu’elle l’a empoisonné. Une autre rumeur dit que la mère était folle et que tous avaient peur d’elle. Le père était souvent absent, en voyage en Amérique de Sud. Néanmoins, les Esterhazy n’avaient jamais eu affaire à la police. Aucun incident n’a été signalé, domestique ou autre. (Fièvre mutante page 108 et 109).

Selon Pendergast, le père d’Helene était médecin (Fièvre mutante page 109)

Son travail à Médecins Voyageurs a été son premier et dernier poste après l’obtention de son master en biologie pharmaceutique. Elle avait également suivi des études d’épidémiologie. Chez MV, elle a travaillé sur divers programmes de nutrition et d’hygiène publique dans le tiers monde. Il s’agissait d’aider les populations à mieux prendre en main leur santé en améliorant leur hygiène de vie. Helene semblait davantage attirée par l’aventure que par les missions elles mêmes. On aurait dit qu’elle acceptait de passer des mois dans un bureau uniquement pour avoir l’occasion de se retrouver un jour dans l’épicentre d’un sinistre. Un jour , son groupe s’est retrouvé face à une foule agitant des machettes au Rwanda. Il y avait bien une cinquantaine de personnes et la moitié d’entre elles étaient soule. Sans crier gare, Helene a sorti un Deringer à deux coups grace auquel elle a désarmé tous les assaillants. Elle leur a intimé l’ordre de se débarrasser de leurs machettes et de déguerpir et ils ont obtempéré (Fièvre mutante page 121).

La voiture d’Helene était une Porsche Spyder 550 de 1954 couleur rouge vif . (Fièvre mutante page 160)