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LES HABITUDES DONT IL N'ARRIVE PAS A SE DEFAIRE...


«Dès que quelqu’un me dit « c’est impossible », j’ai cette habitude détestable de contredire aussitôt mon interlocuteur. Une mauvaise habitude dont je n’arrive pas à me passer » (Relic page 88)


Après l’interrogatoire du directeur du Museum de New York, d’Agosta se mit à ricaner :

- Vous l’avez mis au pas, ce crétin.

- Vous dites ? demanda Pendergast en se renfonçant dans le fauteuil et en reprenant un livre

- Allez , Pendergast, dit d’Agosta en adressant un regard rusé à l’agent du FBI, vous savez laisser tomber le ton pincé quand ça vous arrange, hein.

Pendergast cligna des yeux vers lui avec innocence :

- Désolé, lieutenant. Les bureaucrates, les gens qui ont avalé leur parapluie, m’obligent parfois à devenir assez abrupt . Je vous prie d’excuser mon comportement s’il vous a choqué.

Il redressa le grand livre devant lui.

- C’est une mauvaise habitude, je sais, mais j’ai du mal à m’en défaire. (Relic page 105)


Il avoue avoir tendance à réagir quand on l’insulte et ajoute que c’est une mauvaise habitude, mais c’est une de celle dont il a du mal à se défaire (Relic page 441)


Dans le Grenier des Enfers, Pendergast arrive à l’improviste sur l’affaire. Il dit :

« Pour l’instant, il n’existe aucune preuve qu’un crime fédéral ait été commis. En clair, mon problème, c’est que je ne peux me désinteresser d’une affaire…intéressante. Une sale manie, mais j’avoue que j’ai du mal à m’en défaire ». (le grenier des enfers page 120)


"Je possède une longue expérience des spécimens que renferme ce Muséum. Certains conservateurs se comportent en tyran dans leurs petits royaumes. J'ai tendance à me montrer sévère à leur endroit, tout en reconnaissant volontiers que c'est une piètre habitude" (Labyrinthe fatal - page 76)


"J'ai bien peur de ne pouvoir souffrir les petits fonctionnaires...Une mauvaise habitude de plus" (Labyrinthe fatal - page 275)