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7 - VALSE MACABRE

Valse macabre

Titre original : Cemetery dance

Année de parution : 2009

Traducteur : Sebastian Danchin


4ème de couverture

William Smithback, grand reporter au New York Times et ami personnel de l’inspecteur Pendergast, est retrouvé poignardé dans son appartement de Manhattan. Une enquête a priori vite résolue puisque les caméras de vidéosurveillance et les témoins sont formels : l’assassin est un voisin.
Problème majeur : Le suspect est mort depuis quinze jours ! Autres faits troublants, les indices retrouvés sur place, dont ce dessin : deux serpents enroulés autour d’une plante entourée d’étoiles et de flèches. Au centre, un mot étrange écrit du sang même de Smithback.
Un tel mystère ne peut laisser insensible Pendergast, spécialiste au FBI des phénomènes inexpliqués. D’autant que vont, entres autres, s’inviter dans la valse les membres d’une secte se livrant à des rites vaudous et un smithback ressuscité d’entre les morts.

Avis des lecteurs (2 avis) :

Une fois n'est pas coutume, Pendergast et d'Agosta sont entraînés dans une enquête qui réserve surprises et rebondissements. La différence avec les autres : celle ci concerne l'assassinat de leur ami Bill. Inutile de dire qu'ils auront encore plus à coeur de résoudre cette enquête plutôt macabre ! (Sonia M.)


Quel plaisir de retrouver Pendergast dans ce livre, dernier sorti de la saga. On y retrouve l’agent du FBI en grande forme, dégainant son cynisme et toutes les caractéristiques qui en font un personnage hors norme pour le plus grand plaisir du lecteur.
Pas mal d’éléments viennent enrichir ce que je n’hésiterais pas à appeler la « mythologie Pendergast », dont mon blog fait l’objet…On y découvre notamment un personnage qui fut son maitre dans son enfance à la Nouvelle Orléans, dont les apparitions valent leur pesant de cacahuètes, et qui nous montrent que Pendergast a un coté bien obscur. On a plus que jamais dans cet opus le contraste permanent entre le coté caché et le coté que le héros veut bien laisser apparaitre à son entourage. Et c’est très intéressant….
Coté histoire, si nous sommes content de retrouver d’Agosta, Nora Kelly, Laura Hayward, nous sommes franchement moins ravi de voir que Smithback se fait tuer, ainsi que nous le fait découvrir gentiment la quatrième de couverture trop bavarde…
Le thème abordé est le vaudou, ou du moins l’obeah. Dans chaque livre, les auteurs abordent un thème et donnent un maximum d’explications, conférant à chaque ouvrage un aspect documentaire indéniable. C’est un peu moins vrai pour celui-ci, des choses sont expliquées mais sans trop de détails, et finalement le livre se situe dans l’action pure et son cortège de rebondissement.
A noter que des allusions sont faites, sur un des livres de Preston et Child qui ne fait pas partie de la saga Pendergast, à savoir "les sortilèges de la cité perdue", dont on peut lire le résumé et la critique dans la section "autres livres des auteurs" de ce blog. C'est dans ce livre qu'on assistait à la rencontre entre Nora Kelly et Bill Smithback et un certain nombre de souvenirs de ce livre sont cités. "La chambre des curiosités" est également citée, mais fait, par contre, partie de la sage Pendergast. En dehors de ces éléments, Valse macabre peut être lu isolément, mais bien sur on perd la primordiale évolution du personnage principal et on sent de toutes façons en lisant que les personnages sont amis de longue date.
Une chose est sure, les 473 pages se lisent à toute allure tant on rentre dans le dynamisme de l’histoire. Un bon opus, un bon moment de lecture.(Catherine B.)