Pendergast.fr































PRECISIONS SUR SON TRAVAIL ET CURSUS PROFESSIONNEL


Il est rattaché au bureau du FBI de la nouvelle orléans en Louisiane.

Quand d’Agosta le voit travailler pour la première fois il se dit « Mon Dieu, nous voilà en présence d’un vrai petit Sherlock Holmes » (Relic page 87)

Lorsque d’Agosta essaie de se renseigner sur Pendergast après leur rencontre, il contacte quelques amis au FBI qui lui font part de rumeurs : Pendergast serait diplomé avec mention d’une université anglaise quelconque. Il avait été officier de commando au Vietnam. Capturé par l’ennemi, il s’était sauvé dans la jungle. On le disait seul survivant d’un camp de la mort cambodgien. D’Agosta doutait de cette dernière précision mais il révisa de ce fait son opinion sur Pendergast. (Relic page 98)

Vexé qu’on lui ait attribué une voiture « pourrie » pendant son enquête à New York, il dit au scientifique chargé d’analyser un fragment d’adn pour les besoins de l’enquête qui souligne que le cout des analyses risque d’être énorme :

- Je suis heureux que vous mettiez la question sur le tapis, docteur Buchholtz, vous n’avez qu’à envoyer la note au FBI à l’intention du directeur des opérations spéciales.

Il consigna l’adresse sur une carte de visite et ajouté :

- Et ne vous en faites pas, le coût de la chose n’a aucune importance.

D’Agosta eut un sourire, il avait compris : ça c’était la monnaie de sa pièce pour la voiture pourrie qu’on lui avait attribuée. « Quel diable d’homme ! « se dit-il en hochant la tête. (Relic page 165)

Dans Relic, il étudie les plans des sous sols du Musée d’histoire naturelle de New York. Pendant une heure, il ne fit presque pas un geste : son front reposant sur ses mains jointes, il scrutait ce qu’il avait sous les yeux. De temps à autre, il griffonait deux ou trois mots sur son carnet ou vérifiait quelque chose dans la pile de feuillets dactylographiés empilés au coin de son bureau. (Relic page 278)

A l’époque où Hélène est morte, il ne travaillait pas encore au FBI. Le poste lui avait été proposé par Mike Decker. Il avait pris la décision de refuser car il n’était « pas certain d’avoir le cœur à rester à La Nouvelle Orléans avec les problèmes familiaux et autres souvenirs amers qui s’y rattachent. » Puis il dit « avoir eu son « content d’évènements violents ». Il dit qu’il n’est « pas taillé pour travailler au FBI » et ne se ferait jamais à son fonctionnement. De plus sa femme est « constamment par monts et par vaux avec Médecins Voyageurs ». Il déclare « A condition de rester à portée d’un aéroport, nous sommes libres de vivre où bon nous semble » (Fièvre mutante page 9)

A l’époque de la mort de sa femme, Pendergast était titulaire d’un permis de chasse professionnel, un document qui oblige à tuer tout animal menaçant la sécurité des villages sur simple demande des autorités locales (Fièvre mutante page 53)

Selon Hayward, Pendergast s’affranchit des règlements et des lois d’une façon désinvolte (Fièvre mutante page 290). Elle le pense capable d’amener quelqu’un au bord du précipice et dit de lui qu’il est un adepte du « baton » (elle reconnait être plutôt une adepte de la « carotte »)(Fièvre mutante page 345)

Il a usé de son influence pour faire avoir à Margo Green une autorisation de port d’arme. (Le grenier des enfers page 134)

Dans le grenier des enfers, il se déguise pour approcher les SDF qui vivent dans les tunnels du métro. Il n’hésite pas à absorber une gellule de drogue car il dit : « Il ne suffit pas que je joue un role, il faut que je le vive de l’intérieur » (Le grenier des enfers page 164) A ce titre, il n’hésite pas à manger du rat grillé : « D’Agosta le vit avec un soulagement teinté d’horreur, porter sans hésitation le rat à sa bouche et mordre à belles dents dans son flanc. Puis il entendit un bruit d’os brisés et de succion. Cela lui donna la nausée » (Le grenier des enfers page 173)

Lorsque Hayward vient chez lui pour parler de l’enquête, il la remercie d’être venue chez lui. Elle dit : « Vous plaisantez ? Vous pensez que j’aurais pu laisser passer l’occasion de visiter l’antre de l’agent Pendergast ? vous êtes une légende dans nos troupes. Comme si vous ne le saviez pas ! ». Il répond « Que c’est rassurant. » (Le grenier des enfers page 189)



Dans Le grenier des enfers, il descend dans les tunnels du métro avec un pistolet à canon court qui ressemble plus à un gadget qu’à une arme : Il s’agit d’un prototype d’un 9 millimètres mis au point par Anschluss GmbH. Il tire des balles en matériaux composites, céramique et Teflon. Une balle tirée par cette petite arme de poing peut traverser un éléphant de part en part dans le sens de la longueur. Il confie qu’après l’aventure du Musée (Relic) Il vaut mieux prévenir que guérir. (Le grenier des enfers page 225 et 226)

Dans Fièvre mutante, il utilise un Les Baer (Fièvre mutante page 75), puis un Beretta (Fièvre mutante page 296), puis un colt 45 (Fièvre mutante page 347)

Dans Relic, son arme est un Colt 45 de type Anaconda, une arme d’aspect redoutable étroite et longue (Relic page 278)

Quelqu’un au FBI surveille pour lui les dépêches et les e-mails en provenance des divers services de police. Lorsqu’un crime inhabituel se présente, il en est immédiatement prévenu. (Les Croassements de la nuit page 31)

Il prend des notes sur un petit carnet relié plein cuir et a un stylo en or. (Les Croassements de la nuit page 253)

Il est premier prix au concours de tir national du FBI de 2002

Il a la médaille de bronze pour services distingués en 1998 et 2001

Il est etoile d’or du courage en1997, 1999 et 2000.

4 citations pour bravoure suite à des blessures reçues dans l’exercice de ses fonctions.

Il a des mentions pour services rendus dans le cadre de missions militaires classées secrètes.
(Les Croassements de la nuit page 309)

Dans Labyrinthe fatal, Slade et Angler examine des fiches décrivant la carrière de Pendergast :
- " Impressionnant. Très impressionnant,même.
- Le plus intéressant est peut être le nombre de coupables tués au moment de leur arrestation.
- Je remarque que Pendergast a reçu presque autant de blâmes que de félicitations.
- Mes contacts au sein du Bureau affirment qu'il ne laisse personne indifférent. C'est un loup solitaire. Il jouit d'une importante fortune personnelle qui lui permet d'être payé un dollar symbolique par an, histoire d'officialiser sa position. Depuis quelques années, les hiérarques du FBI ont tendance à le laisser en paix, étant donné ses états de services, à condition qu'il ne dépasse pas les bornes. Il semble disposer d'au moins un appui très haut placé au Bureau, peut-être plus.
-... Je vois ici qu'il a servi dans les Forces spéciales. Savez vous en quelle qualité ?
- L'information est classifiée. J'ai seulement pu apprendre qu'il avait reçu plusieurs médailles pour acte de bravoure, à la suite de missions secrètes. (Labyrinthe fatal - page 270)