Pendergast.fr































SON PHYSIQUE


Pendergast a la peau translucide et pale, des traits d’une finesse presque féminine, le nez aquilin (un nez en forme de bec d’aigle), les lèvres minces, le menton délicat, les cheveux d’un blond cendré si clair qu’ils en paraissent blancs.

Il est de haute taille, mince, mais pas frêle.

Il affectionne le noir et les costumes trois pièces.

Le comte Fosco (un personnage du Violon du Diable) dit de lui qu’il s’habille de façon funèbre, est laconique et introverti mais ressent chez lui un amour de la peinture, de la littérature, de la gastronomie du vin et de la culture en général. (le violon du diable page 240)

D’Agosta le trouve blanc comme un mort (le violon du diable page260)

Vasquez, un tueur à gage, trouve « qu’il a affaire à un personnage étrange. …Il est différent des autres, ne serait ce que dans son apparence, avec son éternel costume noir, son teint excessivement pale, sa démarche féline, souple et feutrée, son assurance tranquille. On ne s’amuse pas à se promener dans Riverside Park en plein milieu de la nuit à moins d’avoir un grain. Ou un flingue. A deux reprises, il avait vu les membres d’un gang du quartier disparaitre sans demander leur reste en l’apercevant. Un signe qui ne trompe pas. » (le violon du diable page 311)

Pendergast porte autour du cou une médaille représentant un phénix surmonté d’un œil (le violon du diable page 625)

La toute première fois que d’Agosta le voit, il remarque un homme long et mince qui porte un costume noir impeccable. Il a des cheveux d’un blong qui tire sur le blanc et dont le brushing ombre des yeux bleu pale. Il lui demande s’il est des pompes funèbres. (Relic page 81)

Ne tenant plus, d’Agosta lui demande s’il n’est pas par hasard un cousin d’Andy Warhol (Relic page 86)

Lorsque Margo Green le voit pour la première fois, elle remarque un grand type mince en costume noir ; ses cheveux blond-blanc sont peignés en arrière et dégagent sont front. (Relic page 114)

Comme toujours, il est vêtu d’un costume noir irréprochable et sa chevelure blonde était ramenée en arrière. Margo le trouva comme d’habitude, c'est-à-dire réservé et calme. (Relic page 200)

Son visage ne laisse apparaitre aucune émotion (Relic page 208)

Furieux après lui, le directeur du Musée le traite d’ « espèce d’albinos dégénéré du Mississipi. » (Relic page 224)

Lors d’une prise de bec avec Coffey, un autre agent du FBI, d’Agosta fut frappé devoir le changement d’expression qu’il lut sur le visage de Pendergast. Instinctivement, Coffey fit un pas en arrière. (Relic page 260)

D’Agosta dit de Pendergast que « dans une assemblée, Pendergast était le genre de type qui se remarquait tout de suite ». (Relic page 307)

A l’époque où sa femme à été tué, « tous deux approchaient de la trentaine. L’homme, particulièrement élancé et d’une paleur inhabituelle, semblait imperméable à la chaleur ambiante contrairement à sa femme. » (Fièvre mutante page 7)

A la lueur glauque d’un néon, d’Agosta trouve qu’il a l’air d’un fantôme, ses traits blêmes accentués par la coupe austère d’un costume sombre fait sur mesure qui lui donne des allures de croque mort de luxe.(Fièvre mutante page 50)

Dans Fièvre mutante, d’Agosta lui trouve « un air dramatique qu’il ne lui connaissait pas » et ne l’avait « jamais vu aussi perturbé ». « Lui toujours si maitre de sa personne se trouvait dans un état d’agitation extrême que soulignait sa tenue inhabituellement chiffonnée » (Fièvre mutante page 50)

Tipton, le conservateur du Musée Aubudon dit que « ce Pendergast est décidément un drole d’oiseau. Comme tous les autres. La Nouvelle Orléans est célèbre dans le monde entier pour son extravagance, mais l’excentricité des Pendergast dépasse les bornes » (Fièvre mutante page 115)

Pour les besoins d’une enquête, Pendergast « avait troqué son sempiternel costume noir contre un jean et une chemise à carreaux de gros drap. Au lieu de ressembler à un entrepreneur de pompes funèbres, il avait l’air d’un fossoyeur », selon d’Agosta (Fièvre mutante page 224)

Hudson, un tueur à gage, « se retrouva nez à nez avec le dénommé Pendergast : un grand escogriffe tout en noir aux yeux et aux cheveux si pales qu’ils lui donnaient une allure de fantome » (Fièvre mutante page 294)

Lorsque Margo le retrouve pour la première fois dans le Grenier des Enfers, elle entend parler « un homme à la voix mélodieuse aux inflexions du Sud – l’Alabama ou la Louisiane- et teintée d’un brin de cynisme. Margo tourna la tête et reconnut l’agent Pendergast, toujours aussi svelte ». (Le grenier des enfers page 126)

D’Agosta le retrouve dans son bureau « tel qu’il l’avait toujours connu… : costume noir fait sur mesure ajusté à sa silhouette mince, cheveux blond-blanc coiffés en arrière lui dégageant son haut front, mocassins bordeaux cousus main made in England. Il ressemblait plus à un croque-mort dandy qu’à un agent du FBI » (Le grenier des enfers page 140)

Dans Descente en enfer, Pendergast "portait son éternel costume noir soigneusement repassé et une chemise blanche immaculée". Blessé, il s'appuie sur "une canne d'ébène surmontée d'un pommeau d'argent ouvragé". (Descente en enfer - page 17)

Dans Descente en enfer, il rencontre le professeur Horace Allerton, docteur en géologie. Lorsqu'il le voit pour la première fois, Allerton "sursauta. Un homme vêtu d'un costume noir d'une grande élégance, le visage aussi pâle que celui de Dracula se tenait au milieu du salon". (Descente en enfer - page 20)

Dans Tempête blanche, Jenny (l'un des personnages) le voit pour la première fois : "Elle allait reporter son regard sur les édiles lorsqu'elle vit apparaitre un homme en costume noir au fond de la salle. Intriguée, elle scruta l'étrange inconnu. Son visage semblait sculpté dans un bloc d'albâtre. Il avait des cheveux d'un blond tirant sur le blanc et des yeux bleu argenté lui donnaient des allures d'extraterrestre. Jenny se demanda un instant s'il s'agissait d'une star." (Tempête blanche - page 76)

Son tailleur se nomme Hardy Amies, sur Savile Row (nom de rue ?) (Descente en enfer - page 39)

"Après avoir longtemps été un adepte des cravates parisiennes faites main, notamment celles de chez Charvet, j'avoue qu'aujourd'hui je préfère celle de Jay Kos. Comme celle que je porte. Elle m'a couté 200 dollars, ce qui n'est pas donné, mais elle les vaut amplement à mon humble avis." (Descente en enfer - page 39)

Ses cravates Jay Kos sont en soie italienne 7 plis et sont aussi solides que belles (Descente en enfer - page 40)

Dans Tempête blanche, Pendergast est dans la station chic de Roaring Foark et est observé par Arnaz Johnson, un coiffeur des stars : "Arnaz avait beau se croire blasé, il n'avait jamais vu un hurluberlu de la trempe du type solitaire assis à une petite table, au bord de la fenêtre. Une flasque en argent d'un breuvage anonyme devant lui, l'inconnu considérait le cirque des Contrebandiers, au centre duquel se dressaient les ruines d'un complexe minier abandonné de longue date.....Arnaz, fasciné par l'étrange individu depuis plus d'une demi-heure, ne l'avait pas vu bouger le petit doigt. En amateur de mode éclairé, il avait eu tout le loisir de détailler la tenue de l'inconnu. Ce dernier portait un manteau de vigogne noir de première qualité, superbement coupé, mais d'une marque qu'Arnaz ne connaissait pas. Le manteau déboutonné, révélait un costume noir réalisé sur mesure par un tailleur anglais, une cravate Zegna, ainsi qu'un ravissant foulard de soie crème noué lâchement autour du cou. Pour couronner le tout, au sens premier du terme, l'homme était curieusement coiffé d'un feutre noir datant des années 1960 qui accentuait la pâleur de ses traits décharnés. En dépit de la chaleur qui régnait dans la grande salle du Lodge, l'homme paraissait de glace. Il ne s'agissait pas d'un acteur. Arnaz avait regardé suffisamment de films pour savoir qu'il ne l'avait jamais vu au cinéma, même dans un petit rôle. Il ne s'agissait pas d'un banquier, d'un gérant de fonds d'investissement, d'un PDG, d'un avocat ou de tout autre magnat de l'industrie ou de la finance. Sa tenue aurait juré dans un monde aussi médiocre. Ce n'était pas davantage un poseur, car il portait ses vêtements avec trop de nonchalance et de naturel. Et il était trop élégant pour être un milliardaire du Net. Qui pouvait donc bien être cet olibrius ? Un ganster ! Voilà la réponse ! un criminel de haut vol. Un Russe peut-être, ce que semblait confirmer son physique inhabituel, ces yeux très clairs et ces pommettes saillantes. Un oligarque russe. Non, ça ne collait pas, car il n'était pas accompagné. Les milliardaires russes, et ils étaient nombreux à Roaring Fork, ne se déplaçaient jamais sans un harem de pouffiasses à gros seins en robes pailletées. Décidément, Arnaz donnait sa langue au chat. (Tempête blanche - page 122)