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SES GOUTS


Pendergast n’apprécie pas l’opéra qu’il juge « vulgaire et infantile » Il « préfère de loin les formes symphoniques, la musique à l’état pur sans tous ces décors, ces costumes, ces accents mélodramatiques, cette insistance à parler de sexe, et toute cette violence inutile ».(Le Violon du Diable page 73) « Tout ce bruit, cette pompe, ces couleurs tapageuses, ces divas qui arpentent la scène en poussant des cris avant de se jeter du haut d’un rempart en carton pate…toutes ces péripéties ont tendance à me distraire de la musique. »(Le Violon du Diable page 159)
Il assiste à une représentation avec le comte Fosco dans le violon du diable, en portant non pas des boules quiès, mais des protèges tympans qui l’aide à supporter la musique lorsqu’elle est trop forte. Il dit avoir l’ouie exceptionnellement fine et avoue souffrir le martyre lorsque la rumeur ambiante dépasse le niveau d’une simple conversation. (Le Violon du Diable page 158)

Il n’a pas de passion pour l’art moderne (Relic page 86).



L’un des vins préféré de Pendergast est le château petrus 1990. Il en conserve 12 bouteilles dans sa cave au Dakota (Le Violon du Diable page 122)

Pendergast aime la chasse mais trouve la pêche fastidieuse (Le Violon du Diable page 236)

L’un des endroits au monde favori de Pendergast est Ravenscry, la propriété de sa tante Cornelia dans laquelle il séjournait en famille C’est un endroit auquel il se projettera virtuellement au cours d’une séance d’hypnose. A Ravenscry, « le moulin a eau… a été transformé en élevage de truites à la fin de XIXème siècle. Chaque année, on déversait dans la Dewing plusieurs milliers de truites et les gardes chasse s’assuraient que les bois regorgeaient de dindes sauvages, de chevreuils, de faisans, ces terres servaient de cadre à des massacres dont les membres de sa famille et leurs amis étaient les auteurs impitoyables… Après la mort du mari et des enfants de sa tante Cornélia, le personnel a déserté la maison. Sa tante s’est trouvée contrainte de quitter les lieux à son tour, de sorte que Ravenscry se trouve aujourd’hui à l’abandon. » Pendergast trouve que c’est un cadre propice à la méditation (Le Violon du Diable page 236)

Pendergast avoue un faible pour le « gelato » au tiramisu et à la crème anglaise (Le Violon du Diable page 502)

Il collectionne les bonsais (la Chambre des Curiosités page 360)

Il explique au docteur Frock qu’ « avant la mort de sa femme, j’ avais coutume de passer plusieurs semaines en hiver chaque année dans l’Est africain où je chassais le gros gibier. Ma femme adorait la chasse. » (Relic page 386)

«Je me souviens qu’une fois, ma femme et moi chassions le buffle en Tanzanie. Nous avions préféré partir tous les deux, sans l’équipe habituelle de porteurs, et les seules armes dont nous disposions étaient des fusils 30-30. Nous étions vaguement à couvert, près d’une rivière et là nous avons été chargés par un buffle »…Ils étaient là en train d’attendre une créature de cauchemar et Pendergast leur racontait ses histoires de chasse, de son ton patient et mesuré (Relic page 386)

Sa femme était meilleure tireuse que lui, lors de leurs chasses. Elle était capable de tirer dans la patte d’un buffle en train de charger. Pendergast reconnait que pour faire cela, il faut être un tireur très aguerri. La position adoptée pour tirer est déterminante ; Il faut garder un calme olympien, rester immobile, retenir son souffle , tirer pratiquement entre deux battements de son propre cœur, tout ça face à une bête furieuse qui charge. Chacun avait 4 coups à tirer. Pendergast reconnait avoir commis la sottise de viser à la poitrine avant de s’apercevoir que ces deux balles s’étaient perdues dans l’épaisseur du muscle. Il a ensuite visé les pattes. Un tir a manqué son coup, l’autre a fait mouche mais n’a pas suffi à briser l’os. Il dit avoir été minable ce jour là. Sa femme a fait mouche sur 3 des 4 coups qu’elle a tirés (Relic page 387)

Dans Fièvre mutante, page 21, il dit « De nous deux, le meilleur tireur est encore ma femme ». Sa femme dit que son problème est qu’il met trop de temps à viser. Elle ajoute « vous réfléchissez trop, c’est bien votre problème » (Fièvre mutante page 21)

A Penumbra se dresse un ratelier qui contient sa collection d’armes de chaque. Il n’a plus touché à aucun de ces fusils depuis la mort tragique d’Helene. L’idée même de chasser lui donne la nausée. Il s’agit à ses yeux d’un sport cruel et brutal dont il peinait à comprendre qu’il eut put le séduire dans sa jeunesse. C’était en fait Helene qui lui en avait donné le gout. (Fièvre mutante page 43)