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L'ENFANCE DE PENDERGAST


Enfant, il collectionnait les petites voitures Corgi (Les croassements de la nuit page 237) Voici un site dédié à cette marque de voitures miniatures :
http://www.mesminiatures.com/histoire/miniature/corgi.php

A l’école, Aloysius était la cible de ses petits camarades. Les Pendergast ont toujours été mal vus des petites gens. Aloysius devait avoir 10 ans lorsqu’il s’est lié avec un vieux tibétain habitant sur Bourbon Street. Il avait le chic pour dénicher les personnages les plus étranges. C’est ce vieil homme qui lui a enseigné cette vieille technique de méditation qu’il utilise. Il lui a également enseigné une technique de combat inhabituelle et plus personne n’a embêté Aloysius par la suite. (Danse de Mort page 47).

Aloysius était la bête noire de Diogène, son petit frère. Il le haissait. Aloysius avait une souris blanche baptisée Incitatus, comme le cheval préféré de l’empereur Caligula. Il se plongeait volontiers dans la lecture de Suetone, à l’époque et se promenait avec le petit animal perché sur son épaule en récitant : « Salut à toi Incitatus, précieuse souris du vénéré César ». Aloysius faisait preuve d’une infinie patience vis-à-vis de cette bestiole qu’il adorait. Il lui avait enseigné toutes sortes de tours. Incitatus se tenait debout sur ses pattes arrières, elle était capable de rattraper une balle de ping pong et de la poser en équilibre sur son nez à la façon d’une otarie de cirque. Un matin, le petit Aloysius a trouvé une croix de bois plantée au pied de son lit. Une ravissante petite croix d’une vingtaine de centimètre sur laquelle Incitatus avait été crucifiée. (Danse de Mort page 48)

Lorsqu’il était enfant, ses parents avaient loué une fois, une villa sur la Méditerranée. Il s’amusait avec les geckos qui étaient nombreux sur les murs. (Relic page 161)

Helene lui demande : « Comment avez-vous occupé votre adolescence ? vous appreniez le dictionnaire des citations par cœur ? ». Il répond : « Entre autres ». (Fièvre mutante page 9)

Il s’est un jour violemment disputé avec sa nurse au sujet de l’Australie : Il affirmait qu’il s’agissait d’un continent alors qu’elle n’y voyait qu’une île (Fièvre mutante page 101)

Son frère et lui avait un jour décidé de reconstituer l’assaut des troupes romaines lors du siège de Silvium. La catapulte construite à cet effet par Diogène s’est révélée un peu trop efficace. Le tout premier projectile a atterri directement sur l’étagère sur laquelle était exposée une série d’assiettes en vieux Wedgwood au dessus de la bibliothèque. Les deux enfants ont été privés de chocolat pendant un mois. (Fièvre mutante page 101)

Pendergast considère que la bibliothèque de Penumbra comme étant le centre névralgique de la maison : c’est dans cette pièce qu’à eu lieu la fête organisée lorsqu’il est sorti de l’école Lusher avec les honneurs. C’est également dans cette pièce que son grand père révisait ses discours. Assis face à lui, la famille simulait les réactions du public en applaudissant et en sifflant. (Fièvre mutante page 101) C’est aussi dans cette pièce qu’a eut lieu la réception après la célébration de son mariage dans le jardin (Fièvre mutante page 102)

Son frère et lui se cachaient souvent dans le placard à fourrures de leur mère (Fièvre mutante page 201)

Le docteur Peter Lee Beaufort avait croisé la route de Pendergast à ses débuts de médecin légiste dans la paroisse de Saint Charles, un jour où il avait été appelé à Penumbra après une série d'empoisonnements perpétrés par une vieille tante dérangée du nom de Cornélia. Le souvenir de ce sombre épisode le fit frissonner. Aloysius passait tous ses étés à Penumbra ; en dépit des circonstaces tragiques de leur rencontre, le jeune garçon s'était collé à lui comme une sangsue, fasciné par son métier. Au cours des années suivantes, Pendergast avait passé des heures dans le laboratoire de Beaufort, situé dans les sous sols de l'hopital local. L'adolescent, extraordinairement brillant, était doté d'une curiosité rare, presque trop poussée, et anormalement morbide. Mais ce n'était rien à côté de la morbidité de son jeune frère.... Beaufort s'obligea à chasser de son esprit le souvenir de Diogène Pendergast.(vengeance à froid - page 181)