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DETAILS DE SA VIE QUOTIDIENNE


Sa voiture :


Son chauffeur s’appelle Proctor (La Chambre des Curiosités page 339). Il conduit une Rolls Royce Silver Wraith de1959 (La Chambre des Curiosités page 523). Il fait également office d’homme de main, de garde du corps (en particulier pour Constance, dans Danse de Mort) et de majordome. Il sert à table.
Rollroyce


Dans Fièvre mutante (page 37), sa voiture est désormais une Rolls Royce Grey Ghost.

Dans Labyrinthe fatal, il utilise temporairement une Cadillac DeVille 1998 (Labyrinthe fatal - page 100), puis une Lamborghini Gallardo Aventador 12 cylindres (Labyrinthe fatal - page 251).


Ses habits :


Il porte des Oxford noirs (chaussures en cuir fermées par des lacets) fabriqués sur mesure par le bottier John Lobb de Saint James Street à Londres (Les Croassements de la nuit page 40).
Il porte parfois des mocassins bordeaux cousus main « made in England » (Le grenier des enfers page 141)

Oxfords noires


Ses chemises et costumes sont faits sur mesure et représentent probablement environ 5 à 6000 dollars (Les croassements de la nuit page 375)
Il porte des costumes faits mains de chez Armani (Relic page 371)

Dans Descente en enfer, Pendergast "portait son éternel costume noir soigneusement repassé et une chemise blanche immaculée". Blessé, il s'appuie sur "une canne d'ébène surmontée d'un pommeau d'argent ouvragé". (Descente en enfer - page 17)

Son tailleur se nomme Hardy Amies, sur Savile Row (nom de rue ?) (Descente en enfer - page 39)

"Après avoir longtemps été un adepte des cravates parisiennes faites main, notamment celles de chez Charvet, j'avoue qu'aujourd'hui je préfère celle de Jay Kos. Comme celle que je porte. Elle m'a couté 200 dollars, ce qui n'est pas donné, mais elle les vaut amplement à mon humble avis." (Descente en enfer - page 39)

Ses cravates Jay Kos sont en soie italienne 7 plis et sont aussi solides que belles (Descente en enfer - page 40)


Ses plats et boissons favoris :


Sa gouvernante japonaise lui prépare ses plats préférés : du mozuku et du shiokara (Descente en enfer - page 107)
(Pour information : Le mozuku est un plat à base d'algues comestibles.

Mozuku


La préparation du shiokara consiste à couper la chair en petits morceaux et à les servir dans une sauce marron et visqueuse, produite en salant et laissant fermenter les viscères de l'animal choisi. Les viscères crus sont mixés et mélangés avec un dixième de leur poids en sel et un tiers de leur poids en riz malté, puis la préparation est enfermée dans un récipient et fermente pendant une période pouvant aller jusqu'à un mois. Source Wikipédia))
Shiokara

Il aime les « mint juleps » un coktail traditionnel sudiste parfumé à l’aide de feuille de menthe. C’est un mélange de bourbon, de sucre, d’eau et de glace pilée. (Fièvre mutante page 8)
Il apprécie aussi les Maker’s Mark mais demande qu’on lui rajoute des feuilles de menthe (Fièvre mutante page 18)

Dans les caves de Penumbra il y a du sherry. Pendergast aime déguster ce sherry, de l’Oloroso et se demande combien de bouteilles il en reste dans les vastes caves de la plantation. Les caves recèlent entre autres des vins, des portos et de vieux cognac. A mesure que les branches de la famille s’étiolaient, les caves à vin qui étaient naturellement revenues, tout comme le reste de la fortune des Pendergast dont il était l’unique héritier encore sain d’esprit (Fièvre mutante page 41)

Il ne boit que du thé vert, jamais de café. Son favori est le King’s Mountain Oolong.

King’s Mountain Oolong


Pour la préparation de son thé, il exige que l’on procède comme suit : il est indispensable que l’eau et la théière soient à la bonne température pour obtenir une tasse de King’s Mountain Oolong acceptable. Il faut laisser infuser un temps précis la bonne quantité de feuilles de thé, mais le plus important est la qualité de l’eau. Ces mesures sont décrites dans le 5ème chapitre du Cha Ching de Lu-Yu, la bible du thé. Le poète y débat des vertus respectives des eaux de montagne, de rivière et de source, s’attardant longuement sur la façon de les porter à ébullition. L’eau doit en outre être parfaitement équilibrée sur le plan minéral, pure et fraiche , conditions indispensables à l’obtention d’un thé parfait. (Les Croassements de la nuit page 344)

Cha ching de lu yu



Pendergast au quotidien :


Epuisé, d’Agosta ce demande « comment ce diable de Pendergast parvient a conserver son énergie intacte » après une semaine passée à sauter de voiture en avion et en prenant à peine le temps de dormir (Fièvre mutante page 215)

Pendergast ne craint pas la chaleur.

Il dit du sommeil « qu’il est une nécessité biologique qui nous affaiblit et nous fait perdre du temps ». (Le Violon du Diable page 622)

Sa gouvernante est japonaise et se nomme Kyôto Ishimura. Elle est sourde et muette. (Descente en enfer - page 106 et 107)

Elle lit sur les lèvres (Descente en enfer - page 108)

Pour elle, près du téléphone est installé un téléscripteur spécialement fait pour les personnes sourdes et muettes, sur lequel elle dactylographie ses réponses aux personnes qui téléphonent (Descente en enfer - page 107)

Sa gouvernante japonaise lui prépare ses plats préférés : du mozuku et du shiokara (Descente en enfer - page 107)

Son médecin s'appelle le Docteur Rossiter, il lui demande "la plus grande discrétion, comme à l'accoutumée..." (Descente en enfer - page 232)

Dans Labyrinthe fatal, Constance trie le courrier " écartant d'office les enveloppes qui n'avaient aucune chance de l'intéresser. Pendergast s'embarrassait rarement des détails du quotidien, laissant le soin à une vieille étude notariale de La Nouvelle-Orléans, depuis longtemps attachée à sa famille, de procéder au règlement des facture et à la gestion d'une partie de son importante fortune. Quant à son portefeuille boursier et à ses biens immobiliers, ils se trouvaient entre les mains d'une vénérable banque new-yorkaise. Il se faisait expédier son courrier dans une boîte postale que relevait régulièrement Proctor, son chauffeur, garde du corps et homme à tout faire. ((Labyrinthe fatal - page 8)



Idée cadeau ?


Pendergast a offert un cadeau de mariage pour le moins original à D'Agosta et Hayward : La veille de leur mariage, il avait convié le lieutenant et sa fiancée à un dîner privé composé de mets fins préparés par ses soins et arrosés de crus précieux prélevés dans sa cave. (Labyrinthe fatal - page 9)

D'Agosta et Hayward ont trouvé ce "repas succulent, accompagné de vins à tomber à la renverse. Pendergast avait tout préparé avec l'aide de sa gouvernante japonaise. Une suite de plats qui les avaient laissés émerveillés jusqu'à ce que Laura s'amuse à décrypter le menu imprimé pour l'occasion. A leur grand désarroi, ils avaient notamment découvert que le Sup Bibir Ikan était une soupe de lèvres et d'intestins de poissons, les tripes à la mode de Caen de la panse de boeuf cuite avec un pied de veau, du cognac et du vin. (Labyrinthe fatal - page 60)